Pourquoi la Techno-Tyrannie en Australie Devrait Vous Inquiéter

Depuis maintenant plusieurs mois, français, danois, anglais, italiens, allemands et grecs se soulèvent massivement contre la tyrannie pseudo-sanitaire qui s’est abattue sur l’Europe. Pendant ce temps, rares sont ceux qui ont vraiment porté attention à ce qui se passait en Australie, où cette même dictature covidienne atteint un niveau qui dépasse l’entendement. Après tout, l’Australie, c’est loin, très loin, et ça ne nous concerne pas vraiment. Les Australiens ont juste la malchance d’être tombés sur un gouvernement un peu plus délirant que les nôtres.

En réalité, ce qui se passe en Australie depuis quelques semaines devrait tous nous alerter, car il s’agit peut-être de notre futur et nous allons vous expliquer pourquoi.

Avant cela, il convient peut-être de rappeler rapidement ce à quoi les Australiens sont confrontés. La tyrannie a atteint un tel degré qu’elle commence à susciter l’attention de quelques médias mainstream, comme dans cet article de The Atlantic (détenu par la veuve de Steve Jobs) qui fait le buzz sur Twitter ces derniers jours. Même le blog de Tutanota a publié un article récapitulant les dernières mesures mises en place par le gouvernement australien pour soit-disant combattre l’épidémie de Covid :

Ce mois-ci, le gouvernement australien a adopté un projet de loi sur la surveillance, pire que toute autre législation similaire dans le monde occidental.

L’amendement à la loi de 2020 portant modification de la législation sur la surveillance (Identifier et perturber) confère à la police fédérale australienne (AFP) et à la Commission australienne du renseignement criminel (ACIC) trois nouveaux pouvoirs pour lutter contre la criminalité en ligne:

  • Mandat de perturbation des données : donne à la police la possibilité de « perturber les données » en les modifiant, en les copiant, en les ajoutant ou en les supprimant.
  • Mandat d’activité réseau : permet à la police de recueillir des renseignements à partir d’appareils ou de réseaux qui sont utilisés, ou susceptibles d’être utilisés, par les personnes assujetties au mandat.
  • Mandat de prise de contrôle de compte : permet à la police de prendre le contrôle d’un compte en ligne (p. ex. médias sociaux) aux fins de recueillir des renseignements aux fins d’une enquête.

Les deux organismes australiens AFP et ACIC auront bientôt le pouvoir de modifier, d’ajouter, de copier ou de supprimer les données des citoyens australiens suspectés dans l’enquête sur un crime grave.

Certes, l’Australie est devenue depuis de nombreuses années une plaque tournante de trafics criminels en tous genres, en particulier du trafic de drogue international. Dans ce cadre, ces dispositifs peuvent trouver une certaine justification.

Mais cette loi prend un tout autre sens lorsque l’on sait que l’Australie s’est mise à criminaliser de façon hystérique tous les citoyens opposant une quelconque résistance aux mesures pseudo-sanitaires sur l’île. À Melbourne, les manifestations anti-confinement ont été interdites et les rares Australiens qui ont eu le courage de tout de même manifester ont été brutalement réprimés, arrêtés et condamnés à de lourdes amendes.

https://twitter.com/Jen70717630/status/1429497343645306881?s=20

En effet, depuis quelques semaines, sous prétexte d’une nouvelle vague de cas de COVID-19, le gouvernement australien a durci les mesures coercitives de façon hallucinantes, instaurant une interdiction pure et simple pour tous ces citoyens de quitter le territoire.

De plus, les citoyens australiens sont désormais soumis à de sévères restrictions en matière de déplacements à l’intérieur même du pays, chose que nous avons connu en France, mais d’une manière tout de même très hypothétique et relativement relâchée.

En Australie, le procédé est tout autre :

Premièrement, depuis la mise en place de ce gigantesque lockdown national, les citoyens Australiens qui outrepasseraient les règles de confinement ou seraient pris à mentir aux agents de l’état sur leurs déplacements encourent une amende pouvant aller jusqu’à 5000 dollars australiens ( environ 3500 euros). Une amende équivalente frappera les personnes qui pénétreraient dans des zones rurales sans permis officiel.

Deuxièmement, le gouvernement d’Australie du Sud, l’un des 6 états que compte le pays, est en train de mettre en place une application de traçage numérique. Les citoyens de cet état seront forcés de télécharger cette application qui fonctionnera à la fois sur le principe de la reconnaissance faciale et de la géolocalisation. L’État enverra des SMS aux utilisateurs de façon aléatoire et ces derniers auront 15 minutes pour prendre une photo de leur visage à l’endroit où ils sont supposés être. S’ils ne se plient pas à cette exigence ou s’il s’avèrent qu’ils se trouvent dans un lieu où ils n’ont pas le droit d’être, le police locale sera envoyée à leur recherche pour éventuellement les interpeller.

Notez bien la chose : On justifie aujourd’hui la mise en place d’une telle application au nom de la lutte contre l’épidémie et au nom de la santé publique. Mais on pourrait tout aussi bien justifier un tel dispositif demain au nom de la lutte contre le terrorisme ou dans le cadre de n’importe quel état d’urgence mis en place par tel ou tel régime démocratique.

Maintenant, me direz-vous : Aucune chance qu’une chose pareille arrive en France ou en Europe.

Espérons-le. Mais gardez à l’esprit que les grandes multinationales testent systématiquement leurs produits sur le marché Australien avant de les déployer sur les marchés occidentaux.

Selon les grands marketeurs internationaux, le marché Australien représente un condensé de la société consumériste occidentale : une population aisée, relativement nombreuse, éduquée, friande de nouveautés et de produits de grande consommation au sein d’une société encadrée par une infrastructure de médias, de chaînes de distribution et d’entreprises de services.

https://twitter.com/HazelFinTech/status/1433448777000570892?s=20

En bref, une société qui accepte majoritairement la tyrannie, pourvu qu’elle soit démocratique, sans se poser plus de questions, pourvu qu’on lui promette de pouvoir toujours jouir des vanités contemporaines.

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